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D’ici 10 ans, le gaz de schiste pourrait donner de l’énergie à tout le business

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La bataille de nos assiettes
 


REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE

Samedi 6 octobre 2012, par cnt // Réflexions sur les institutions étatiques

. La démocratie, c’est le rapport majorité/minorité ; pourtant, la majorité fait souvent oeuvre anti-démocratique, et l’Histoire abonde d’exemples dans ce sens. La démocratie revient souvent à élire des décideurs ; dans ce cas, la délégation de pouvoir s’oppose à la démocratie comme exercice décisionnel de tous. Certaines querelles sont mues par des arrière-pensées politiciennes, qui cherchent à valider un système politique contraire aux mythes ou aux principes fondateurs évoqués. Ainsi, la prétendue démocratie de nos systèmes – et de tant d’autres - est parfaitement antidémocratique

 

 Le but ici est simplement de produire un petit vade-mecum pour un réarmement idéologique face au rouleau compresseur du système

 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique 

 

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Il ne faut pas chercher ailleurs l'origine de nos maux, car de par le droit de propriété il y a Gouvernement et curés. Le Gouvernement est chargé de veiller à ce que les riches ne soient pas dépossédés par les pauvres, et les curés n'ont d'autre mission que d'insuffler dans les poitrines des prolétaires la patience, la résignation et la peur de Dieu, pour qu'ils ne pensent jamais à se révolter contre leurs tyrans et exploiteurs.
r.Flores Magon

Nous pourrions meme dire que de nos jours les medias, le marketing et les curés (de tte religion) ont la meme mission

 

Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait

 

 

Les élus locaux dans le piège nucléaire


Troisième volet de notre enquête sur les décideurs de l'énergie. Ce sont des élus de la République au niveau local, qui représentent un territoire, des citoyens.
Mais pas seulement. Ils sont aussi pris au piège de la rente nucléaire.

 

Centrales nucléaires, démantèlement impossible ?

 

 

La malédiction du Gaz de Schiste France, Europe ... - YouTube : gaz de schyste, pas non, JAMAIS ! Tous les dossiers sur les dangers et manips : Depuis des mois, les industriels développent de nouveaux arguments destinés à sensibiliser les responsables politiques nationaux et accréditer l'idée qu'on ne peut pas se passer du gaz de schiste en Europe.
Le film de Lech Kowalski, diffusé en début d'année sur Arte, suivi d'un plateau auxquels ces industriels ont refusé de participer, nous invite à une autre lecture.


De la Pologne à la Pennsylvanie, le réalisateur met au jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l'exploitation du gaz de schiste.


Vivant et engagé, La malédiction du gaz de schiste est une chronique de la lutte des opposants au gaz de schiste.


Une "énergie non conventionnelle" propre et bon marché, vraiment ?

 

 

 

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Le virage gazier de Barack Obama
Vous vous souvenez de la première élection de Barack Obama en 2008 ? Au-delà du symbole pour les minorités américaines qu'avait représenté son élection, il avait également porté un élan autour d'un nouveau mix énergétique. Elu en pleine tempête financière, il avait porté les énergies renouvelables au pinacle. Elles étaient les nouveau relais de croissance, et la clef pour lutter contre le changement climatique.

Quatre ans après, Barack Obama ne jure que par le gaz de schiste. Lors de sa deuxième élection, le président américain s'était transformé en VRP de ces gaz. Et on comprend les raisons de ce renversement en faveur d'une énergie fossile. Ils espèrent avec Le gaz des schiste la création de "de 400 000 à 650 000 emplois selon les estimations", et le président à parle de 600 000 nouveaux emplois créés d'ici 2020 grâce au gaz de schiste. Les retombées pour propriétaire ( et dans une moindre mesure pour les ménages ) en termes de pouvoir d'achat sont également très importantes.

 
 

▪ Une avancée technologique à la base de tout
En effet, la révolution des gaz de schiste est en train de transformer le paysage énergétique. En quelques mots, la révolution des gaz de schiste a été permise par deux percées technologiques :

 

- Le forage horizontal
Ce forage permet de procéder à une multitude de forages horizontaux à partir d’un même puits.

 

- La fracturation hydraulique
Grâce à la fracturation de la roche, d’importantes quantités d’hydrocarbures peuvent être désormais libérées.

 

▪ Les gaz de schiste montrent la voie
Grâce à ces technologies, la production de gaz aux Etats-Unis a été multipliée par 12 ! Ce tsunami gazier a ainsi contribué à noyer un marché du gaz américain qui se préparait il n’y a pas si longtemps à affronter une situation de pénurie.

 

▪ La reprise américaine gazéifiée
Les Echos titraient en février : “la compétitivité de l’industrie américaine relancée par la production de gaz de schiste”. En effet, la faiblesse des prix du gaz permet aux Etats-Unis de baisser de 6% le coût du travail comparé à la Zone euro, et de 12% vis-à-vis du Japon, selon Natixis.

 

. Le cas du gaz est donc une panacée pour les industriels américains.

 

Dans cette conjoncture morose, il y a aux Etats-Unis encore un secteur qui fait figure d’ultime Eldorado énergétique… Imaginez un peu : il y aurait l’équivalent de 80 millions de barils de brut sous New York !

Pour le récupérer, il faut casser la roche, encore et encore…
Le gaz naturel conventionnel, quand il n’est pas issu de l’extraction du pétrole, provient de gisements piégés dans de vastes anfractuosités d’une couche rocheuse (le réservoir), où il est en général mélangé à de l’eau ou de l’huile. Une fois que vous avez trouvé un gisement, il n’y a plus qu’à percer un trou et à extraire.

 

En revanche, le gaz de schiste (shales) lui, est réparti en minuscules quantités, sur de vastes et denses massifs rocheux, piégé dans des fissures millimétriques, ou bien imprégnant un composé intermédiaire entre la matière organique et le minéral, le kérogène. Bref, il y en a beaucoup, mais dans des concentrations très faibles. Pour le récupérer, il faut casser la roche, encore et encore…

 

On connaît depuis longtemps l’existence de ces incroyables gisements, mais…
Mais leur exploitation semblait jusqu’ici difficile et non-rentable. Et puis, dans les années 90, la diminution des réserves classiques a renouvelé l’intérêt pour ces ressources. Tout a commencé quand Mitchell Energy — rachetée depuis par Devon Energy — a commencé l’exploitation du Barnett Shale, au Texas.

 

 

 

Des réserves de gaz qui deviennent soudainement accessibles
Dopés par le souci de l’indépendance énergétique sous le gouvernement Bush, les shales sont en plein boom. A l’exception du charbon, industrie très polluante, c’est la seule ressource énergétique encore abondante en Amérique du Nord

 

L’Agence américaine à l’énergie estime déjà les réserves prouvées de gaz schisteux récupérable aux Etats-Unis à 267 TCF (trillions of cubic feet, 1 TCF équivalant à 28,3km3), soit davantage que les réserves prouvées de gaz conventionnel.

 

Ce gaz du "troisième type" pourrait atteindre 18% de la production nationale…
Selon un scénario "raisonnable", publié dans son rapport 2009, l’extraction de shale gas devrait quadrupler d’ici 2030, pour atteindre 18% de la production nationale… Mais la vérité, c’est qu’on ne sait pas trop où cela s’arrêtera !

 

"Selon un rapport commandité par l’industrie, signale le Wall Street Journal, "les Etats-Unis disposeraient de plus de 2 200 TCF de gaz directement accessible, de quoi satisfaire 100 années de consommation au rythme actuel" !

 

-  Le Marcellus Shale, qui inquiète les New-Yorkais, contiendrait à lui seul 500 TCF de gaz — l’équivalent de 80 millions de barils de pétrole –, même si tout n’est pas récupérable.


 

A n’en pas douter, les gaz schisteux sont le "sujet chaud" du moment
Le domaine a vu émerger une génération de juniors prometteuses – Antero, Dominion, Talisman –, aux côtés de leaders indépendants des shales tels que Pioneer Energy, Devon Energy, Chesapeake ou encore, les Texans de Range Resources corp. dont le cours a quasiment doublé depuis le début de l’année. Sans parler des géants du secteur, comme Exxon, BP ou Texaco, qui suivent le dossier de près.

 

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Lire aussi : Delphine Batho se dit victime des lobbies économiques

Lire aussi : Hollande en Tunisie : "Je ne veux pas parler de ça ici"

 Limogeage de Delphine Batho

 

Dessin de Burki, Suisse.
 

 

 
 
 
 
D’ici 10 ans, le gaz de schiste pourrait donner de...
 
 
 
Source : Capital
11/09/2013
 
 
© REA (Dakota du Nord)
Grâce à des techniques d’extraction plus propres, notre pays pourrait profiter de ses plantureuses réserves. Mais leur mise en exploitation sera très progressive.

La France va-t-elle finir par devenir productrice de gaz de schiste ? En juin dernier, ceux qui en rêvent ont en tout cas marqué un point crucial face aux écologistes. Le rapporteur du Conseil d’Etat a en effet recommandé de renvoyer la fameuse loi qui interdit l’exploitation de la précieuse ressource devant le Conseil constitutionnel. La ­procédure avait été amorcée par l’entreprise américaine Schuepbach, dont deux des permis avaient été abrogés à l’époque. Si, comme beaucoup s’y attendent, les Sages invalident ce texte, il faudra reprendre tout le dossier du gaz de schiste à zéro.

 

Et le gouvernement risque d’être bien embarrassé ; depuis quelques mois, il est fracturé entre les adeptes du «surtout ne rien faire», comme le ministre de l’Ecologie, Philippe Martin, et les partisans du gaz de schiste, comme Arnaud Montebourg, qui vient de proposer la création d’une compagnie nationale pour l’exploiter en France. L’enjeu, on le sait, est énorme. Selon l’Agence américaine de l’énergie, les réserves françaises s’élèveraient à 3 900 milliards de mètres cubes, l’équivalent de 80 années de consommation. Aux Etats-Unis, l’exploitation de cette manne a fait s’effondrer les prix du gaz et permis de créer 600 000 emplois. De quoi faire réfléchir nos élus en ces temps de récession.

 

Arnaud Montebourg a l'art de faire parler de lui. La dernière déclaration en publique concernant le gaz de schisme, le ministre du Redressement productif a envisagé la création d'une "compagnie publique et nationale" qui pourrait être destinée à l'exploitation du gaz de schiste français. Le ministre sait aussi très bien ne faire parler que de lui. Peu de gens auront retenu que la réunion au cours de laquelle le ministre s'est exprimé était initialement consacrée à la réforme du code minier

 

 

D’autant que le camp des pro assure que la donne a déjà changé. En 2011, la loi avait été adoptée en raison des risques que la fracturation hydraulique fait peser sur l’environnement. Mais, dans un rapport publié en juin, deux parlementaires assurent que «de nouvelles technologies permettent de réduire le nombre et l’ampleur des opérations de fracturation hydraulique, ainsi que la consommation d’eau, et rendent possible l’élimination des produits chimiques». Bref, une ­exploitation plus propre serait possible. Mais elle serait aussi plus coûteuse. «Avec une technologie plus respectueuse de l’environnement et des forages plus profonds, on pourrait arriver ici à un prix d’environ 10 dollars le MBTU (l’équivalent de 28 mètres cubes) contre 3 dollars aux Etats-Unis», note un expert

 

Malgré cela, les industriels font valoir que cette exploitation pourrait provoquer un choc de compétitivité sans précédent. Les gros consommateurs d’énergie comme les chimistes jurent que cela leur permettrait de réduire notablement leurs coûts et de relancer leurs in­vestissements. Ils ont en tête l’exemple des Etats-Unis, où les entreprises relocalisent à tour de bras. «Si le prix de l’énergie baissait, la réindustrialisation pourrait intervenir rapidement», s’emballe même un responsable du Medef.

 

En outre, la production domestique de gaz pourrait permettre à la France de renégocier certains de ses contrats de long terme avec la Norvège, la Russie et l’Algérie, et de réduire la note, qui tourne aujourd’hui autour de 15 milliards d’euros par an.

 

Si le gouvernement appuyait sur le bouton, il faudrait cependant s’armer de patience. Motif ? Un feu vert donné en 2015 n’aboutirait à une mise en production qu’en 2020, en mettant les choses au mieux. Combien pourrait-on extraire alors de gaz ? C’est difficile à dire, puisque aucun forage d’exploration n’a encore été entrepris. Dans un rapport adressé au gouvernement, des membres du Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des techno­logies assurent que, en exploitant seulement 10% des réserves supposées, nous pourrions extraire 20 milliards de mètres cubes par an. Soit 50% de notre consommation actuelle.

 

Photo : Il ne faut pas chercher ailleurs l'origine de nos maux, car de par le droit de propriété il y a Gouvernement et curés. Le Gouvernement est chargé de
veiller à ce que les riches ne soient pas dépossédés par les pauvres, et les curés n'ont d'autre mission que d'insuffler dans les poitrines des prolétaires la patience, la résignation et la peur de Dieu, pour qu'ils ne pensent jamais à se révolter contre leurs tyrans et exploiteurs.
r.flores magon

nous pourrions meme dire que de nos jours les medias, le marketing et les curés (de tte religion) ont la meme mission

Patrick Chabert

 

 

C'est au nom de l'égalité que nous demandons aujourd'hui soit la mort violente, soit le suicide volontaire de la bourgeoisie, avec cette différence que, moins sanguinaires que ne l'ont été les bourgeois, nous voulons massacrer, non les hommes, mais les positions et les choses.
Si les bourgeois se résignent et laissent faire, on ne touchera pas à un seul de leurs cheveux. Mais tant pis pour eux s' ils se mettent en travers de la justice à la fois historique et populaire, pour sauver une position qui bientôt ne sera plus tenable.

Bakounine
 
Photo : C'est au nom de l'égalité que nous demandons aujourd'hui soit la mort violente, soit le suicide volontaire de la bourgeoisie, avec cette différence que, moins sanguinaires que ne l'ont été les bourgeois, nous voulons massacrer, non les hommes, mais les positions et les choses. 
    Si les bourgeois se résignent et laissent faire, on ne touchera pas à un seul de leurs cheveux. Mais tant pis pour eux s' ils se mettent en travers de la justice à la fois historique et populaire, pour sauver une position qui bientôt ne sera plus tenable.

Bakounine
 
 

Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures.

 

 

 

Photo

 

 

"La hargneuse"

 

 

On l'a pas fait en 2012, donc je souhaite à tous une évolution par la révolution en 2013
♫ ♫ Bonne année à tous ♥ ♫ ♫
Je vous la souhaite donc,

13 hargneuse
 

 

, The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min)

 

Allez voir
 
 
 


13/09/2013
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